Procès people et Web 2.0

Un article de Rue89 à lire ici

Intéressant à bien des égards : depuis les débuts du web, les questions de liberté d’expression, protection de la vie privée et responsabilités des éditeurs et hébergeurs de sites internet n’ont jamais été tranchées. En 1999, Estelle Halliday assignait l’hébergeur Altern en justice et demandait 700 000 francs de dommages et intérêts au motif qu’un site web hébergé par la start up présentait des photos d’elle dénudée. Si l’affaire avait fait grand bruit, elle n’avait engendré aucune jurisprudence.

Et si les peoples étaient les ennemis naturels du web participatif ?

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