PVD

Les zébus de CCom sont arrivés

Soucieux de diversifier ses actifs et conscient des rapports aigus qui lient la création numérique et l’agriculture vivrière, CCom Interactive a fait l’acquisition de deux magnifiques zébus. Notre agence est à présent la première de la place parisienne par son cheptel de bêtes à cornes. A l’échelle nationale, nous sommes malheureusement très largement dépassés par plusieurs concurrents bourguignons.

Bienvenu aux deux nouveaux membres de l’équipe :

- Zack, hébergé, nourri et soigné par madame Florine RAVAORIMALALA

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- Brann, hébergé, nourri et soigné par madame Honorine RASAHOLIMALALA

zack

Le principe : quand CCom Interactive termine un projet, en fonction de nos possibilités, nous achetons un animal d’élevage qui est confié aux bons soins d’un éleveur à Madagascar, au Vietnam ou dans le Sahel. C’est notre partenaire, l’association de micro-crédit animalier Zébunet qui gère concrètement l’opération. Pour plus de détails, consultez le site internet de l’association.

Des zébus grâce à des clients.

Zack a été acheté grâce au contrat passé avec le cabinet d’avocats Dillenschneider & Favaro.

Brann nous a rejoint grâce à la e-boutique Pharmabeaute.com

Nous les remercions chaleureusement pour leur confiance.

Madagascar

De retour de vacances vers la dure réalité de la vie et du travail… il est plus que temps également de me remettre à animer correctement ce blog.

Je reviens de Madagascar. Quel rapport avec le sujet et l’enjeu du blog de CCom-Interactive, me demanderez vous ? Pas grand chose… sauf la réflexion suivante :

Pendant près d’un mois je n’ai pas pu me connecter à internet. La constatation n’a rien de tragique et en poussant un peu, on pourrait même estimer que ça m’a fait du bien. Mais ce n’est pas de moi qu’il s’agit.

Nulle part avant je n’avais à ce point ressenti la fracture numérique. Habitué à voyager en Asie, y compris dans des régions et des pays pauvres, je me figurais qu’à Madagascar aussi, les cyber cafés poussaient à tous les coins de rue. Et bien non. Dans son immense majorité, la population malgache, y compris les milieux urbains très instruits, n’a pas percuté avec la révolution internet. Faute aux réseaux, bien sûr, plus qu’à l’équipement informatique qui est assez présent dans la Grande Ile.

Un point, me semble t-il, assez inquiétant en terme de développement.