Le site de Lisaa est en ligne !

lisaa

Des litres de sueur et de café auront été nécessaires pour aboutir à la refonte complète du site de Lisaa, visible à cette url : www.lisaa.com

Un site dont nous avons tout lieu d’être fiers : Lisaa est la première école privée d’arts appliqués française par son nombre d’étudiants (près de 2000) et l’essentiel de sa communication passe par son site internet. Un enjeu fort, donc, et plusieurs grands défis.

Le défi de la charte graphique

D’abord, il est toujours difficile de donner une image à qui crée des images. Ce qui est vrai pour une agence de communication l’est aussi pour une école d’art : en choisissant un parti pris, on court le risque de connoter de façon intrusive l’identité créatrice de la structure qu’on veut représenter.

Pour autant, doit-on céder à la facilité et se retrancher derrière une épure zen cache-misère ? Certainement pas.

D’où un choix osé de couleurs vives et très contrastées. Une école d’art, c’est de la jeunesse, de la gaieté et de la fougue. Nous avons voulu rester dans cet esprit tout en mettant en place un code couleur à vocation ergonomique : bleu pour l’animation, vert pour le design, etc.

L’organisation des contenus

L’organisation des contenus n’a finalement pas été très compliquée puisque l’arborescence que j’avais mise en place quatre ans auparavant fonctionnait toujours bien. Il s’agissait surtout d’un travail de toilettage : reclasser, renommer ou éliminer certaines rubriques inutiles.

La partie news a été transférée sur spip et ce travail s’est révélé considérable car les actualités de Lisaa, que j’alimente depuis plusieurs années, représentent des centaines d’articles. Et ils constituent, en terme de référencement, une « longue traîne » particulièrement efficace qu’il s’agissait de préserver.

Mélange des médias

Lisaa.com est un mélange parfait des différentes technologies d’internet : Un CMS (Spip) pour gérer la partie actualité, une structure en html/css, du flash au niveau des bandeaux et de la page d’accueil. Et des vidéos… beaucoup de vidéos.

Notre prestation pour Lisaa va à présent porter sur plusieurs axes :

-         Améliorer et compléter le site existant

-         Mettre en place la version mobile

-         Animer le site par des actus, des reportages vidéos, etc.

-         Suivre et optimiser le référencement et les résultats de lisaa.com tant au niveau des moteurs de recherche que par rapport aux contacts qu’il génère.

Quand un site est fini, mis en ligne, alors seulement on commence à travailler.

Partagez :
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • Digg
  • del.icio.us

Pour nous donner la chance de rater ailleurs ce que nous échouons chez nous…

L’ifpi proclame l’urgence de répandre la loi Hadopi au niveau mondial. A lire ici sur Lemonde.fr

Rien d’autre à ajouter que l’excellente planche dessinée par Martin Vidberg et publiée sur son excellent blog : l’actu en patates

Ah, si, l’autre rigolade de la semaine découverte, celle là, par Rue89 : l’Etat cherche une agence de com pour améliorer l’image d’Hadopi

Par goût du challenge, CCom Interactive pourrait être tentée de relever le défi. Ou pas.

Partagez :
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • Digg
  • del.icio.us

Battling Rupert Murdoch vs Devil Google

On entend gronder les tambours de guerre au pays des médias en ligne. Rupert Murdoch, le puissant et sulfureux magnat des médias bat le rappel de ses troupes et de ses alliés avec l’ambition de porter le fer en pays Google.

Enjeux et nature du conflits détaillés ici par Pisani.

Pisani dont le coeur penche très manifestement pour le moteur. Il faut dire que Murdoch n’est pas le plus sympathiques des personnages : éditeurs de titres reconnus, il possède également la moitié des titres caniveaux de la presse britannique. Conservateur extrémiste, le milliardaire australien a mis toute sa formidable puissance de feu médiatique au service de Georges Bush quand il a fallu vendre la guerre en Irak à l’opinion publique mondiale. Pas franchement le profil du good guy, Rupert, et pourtant…

Impossible de nier que dans le conflit qui se prépare, c’est lui qui endosse le rôle du preux chevalier en guerre contre l’ogre anthropophage. Face à un Google omniprésent et monopolistique et dont les appétits ne semblent devoir épargner aucun média. Ajoutons qu’il y a une certaine grandeur à voir un vieux type, fût-il un salaud notoire et patenté,   livrer un combat aussi inégal pour défendre la presse, un domaine auquel il a consacré toute sa vie.

Affaire à suivre.

Partagez :
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • Digg
  • del.icio.us

Clignez de l’oeil : vous êtes filmé

©  Ipsos Media CT

© Ipsos Media CT

Une intéressante étude Eyetracking publiée ici sur le Journal du Net

Réalisée par Ipsos Média CT, cette étude vise à calculer les « zones chaudes » de l’écran en filmant les mouvements de la rétine des usagers qui se sont prêtés au jeu. Plusieurs conclusions en découlent qui intéresseront les clients des solutions « Coût Par Affichage ». On y apprend notamment que l’affichage « pavé » est sensiblement plus efficace que l’affichage « bannière ». Ca tombe bien, à Lisaa on vient de s’en offrir une paire sur Pagesjaunes.fr

Je complète l’analyse du journal du net en observant le point suivant : les titres textuels attirent prioritairement le regard. Ils constituent les seules zones rouges des calculs colorimétriques.

Un nouvel argument à opposer aux fanatiques du tout-image sur internet… En tant que littéraire du web, je n’en aurais jamais assez.

Partagez :
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • Digg
  • del.icio.us

Hysteria Project

hysteria

« Hysteria Project », jeu édité par BulkyPix et porté sur iphone a été la révélation des Milthon 2009. Concept : une sorte de survival horror à la première personne, filmé en vidéo. Le joueur, c’est-à-dire vous ou moi s’enfuit dans une forêt et est poursuivi par une sorte de dingue armé d’une hache. Le but ? Rester en un seul morceau.

Niveau ambiance, rien à dire, c’est tip top avec une mention spéciale pour le sound design, extraordinairement fin et varié. Visuellement, ça balance bien, et c’est à noter : difficile de faire dans l’horrifique gore sans verser dans le potache hémoglobineux. BulkyPix réussit son dosage, tout en retenue sans verser non plus dans la mesquinerie des films d’horreurs petits budgets des années 80.

Déconseillé aux âmes sensibles

Oui mais… un méchant goût de trop peu. Trop peu de gameplay, trop peu de durée, trop peu de variations de décors et de situations. On se laisse un peu emporter, on commence à prendre goût, on flippe bien méchamment deux ou trois fois et puis… c’est fini. Terminé. « To be continued » essaie de nous rassurer le générique final. Oui mais quand ?

Il n’importe : « Hysteria Project » est une expérience remarquable, plus encore pour les portes qu’il ouvre que pour son résultat. Mélange de narration et d’interactivité (on est plus dans un film dont on est le héros que dans un jeu vidéo, en fait) adapté aux spécificité d’un support mobile… les pistes de l’avenir sont là. Il nous reste à espérer que BulkyPix disposera de vrais gros moyens pour son prochain opus. Leur projet et leur talent le méritent.

Le studio BulkiPix : cliquez ici

Partagez :
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • Digg
  • del.icio.us

711 millions de dollars

C’est le montant des dommages et intérêt que « le roi du spam », Sanford Wallace, va devoir verser à Facebook. Par décision de la justice américaine dont je salue ici le sens de la mesure.

A lire sur Lemonde .

Bizarrement, à l’heure où les formulaires de CCom sont assaillis de pornbots hystériques, la nouvelle me fait sourire jusqu’aux oreilles. Mais si je veux redevenir sérieux, je ne peux m’empêcher de penser que par son outrance, cette décision de justice perd sa crédibilité… et par là même son effet dissuasif.

Partagez :
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • Digg
  • del.icio.us

Les zébus de CCom sont arrivés

Soucieux de diversifier ses actifs et conscient des rapports aigus qui lient la création numérique et l’agriculture vivrière, CCom Interactive a fait l’acquisition de deux magnifiques zébus. Notre agence est à présent la première de la place parisienne par son cheptel de bêtes à cornes. A l’échelle nationale, nous sommes malheureusement très largement dépassés par plusieurs concurrents bourguignons.

Bienvenu aux deux nouveaux membres de l’équipe :

- Zack, hébergé, nourri et soigné par madame Florine RAVAORIMALALA

brann

- Brann, hébergé, nourri et soigné par madame Honorine RASAHOLIMALALA

zack

Le principe : quand CCom Interactive termine un projet, en fonction de nos possibilités, nous achetons un animal d’élevage qui est confié aux bons soins d’un éleveur à Madagascar, au Vietnam ou dans le Sahel. C’est notre partenaire, l’association de micro-crédit animalier Zébunet qui gère concrètement l’opération. Pour plus de détails, consultez le site internet de l’association.

Des zébus grâce à des clients.

Zack a été acheté grâce au contrat passé avec le cabinet d’avocats Dillenschneider & Favaro.

Brann nous a rejoint grâce à la e-boutique Pharmabeaute.com

Nous les remercions chaleureusement pour leur confiance.

Partagez :
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • Digg
  • del.icio.us

Windows 7 : péchés capitaux ou vertus cardinales ?

L’actu Geek du jour, c’est bien sûr le lancement de Windows 7 :

windows7

Avec la foultitude de questions qui vont autour. Dont, la principale : Windows 7 sera t-il capable de faire oublier le ratage retentissant de Vista ?

A lire sur Lemonde.fr l’interview de Jean-Philippe Courtois, président de Microsoft International, qui a l’air d’y croire mais qui, il faut le dire, est grassement payé pour ça.

Moi, personnellement, j’adopte une démarche prudente et cartésienne : je suspends mon jugement.

Je le suspends d’autant mieux que le battage médiatique, marketing Microsoft et contre marketing anti-microsoft va rendre impossible de se faire une opinion par voix de presse, papier ou internet. Quand on déchaîne trop les passions, impossible d’avoir un jugement rationnel et raisonné. Et Microsoft, c’est un peu le Godwin de l’informatique.

Ensuite, parce qu’un OS ça se juge sur le long terme, après plusieurs mois de pratique. Moi, il m’en aura fallu six sur Vista pour que je me décide à rétropédaler sur Windows XP, excédé que j’étais par les lenteurs et les bugs qui me donnaient la franche impression de tourner avec une machine arthritique. Alors que, bon, 2 gigas de rame, c’est supposé être suffisant pour faire du Photoshop, non ?

Aujourd’hui, une vraie question : dans un environnement qui recommence à devenir concurrentiel, Microsoft pourrait-il se permettre de rater DEUX OS de suite ? Une question à laquelle, finalement, on espère ne pas avoir à répondre…

Partagez :
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • Digg
  • del.icio.us

Applications Google Chrome

Un petit article sur le journal du net, au sujet des plugins Google Chrome . A lire ici

J’ai été plutôt déçu. En fait, l’ensemble est cheap, peu inventif et moyennement ergonomique. J’ai testé Dual View, la seule réellement susceptible de m’intéresser et je l’ai trouvée franchement pas pratique.

Pourtant, à l’usage, Chrome, j’aime assez. Je switche à présent régulièrement entre lui et firefox. Mais j’ai l’impression que Google s’en désintéresse ou, au moins, ne lui consacre pas la moitié de l’énergie qu’il faudrait pour en faire un produit vraiment compétitif.

Partagez :
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • Digg
  • del.icio.us

« Google Spleen » me colle le blues

google_couverture

En 1998, avec leur brûlot « Le Hold-up planétaire » Roberto Di Cosmo et Dominique Nora ambitionnaient d’éveiller les consciences au danger que représentait un Microsoft aujourd’hui bien affaibli. Du fait de son monopole quasi exclusif sur le segment sensible de la recherche d’informations, c’est aujourd’hui Google qui cristallise les soupçons et les inquiétudes. D’autant que le moteur aux lettres colorées n’est pas franchement partisan de la transparence quant à son fonctionnement interne…

Sur cette angoisse tente de surfer Renaud Chareyre et son bouquin « Google Spleen » qui s’est invité il y a quelques jours dans nos boites mails. Spam ? Admettons qu’il aurait été difficile de faire la promo du livre à coup de campagne addwords. Et pour cause, objectif affiché : écrire, je cite « l’anti-légende de Google ». Rien que ça.

Un site web 0.5 radioactif

« Google Spleen » c’est aussi un site aux couleurs radioactives consultable ici : http://www.googlespleen.com . Déjà, j’avais des doutes. Pas à cause de l’esthétique, non, je ne suis pas un snobinard : on a le droit d’avoir rien à cirer du webdesign quand on publie une étude. Mais bon, quoi, pas de blog, pas de forum, pas d’interview vidéo pas même un pauvre fil rss ! le web de papa, quoi, le niveau zéro de la geekerie ! Quand on prétend se payer Google en 2009, c’est un peu court, non ?

Quelques jours plus tard, l’auteur a mis son premier chapitre en téléchargement gratuit. Il aurait peut-être pas dû.

23 pages en téléchargement qui coûtent le temps de les lire

Mais du temps pour le coup vraiment perdu. Bon prince, je vous résume : Google, figurez vous, n’est pas aussi gentil qu’il en a l’air. C’est une entreprise qui cherche à gagner du pognon. Scoop !

Ce qui se veut une charge anti google tient au rabâchage d’arguments lus et relus une bonne centaine de milliers de fois sur tous les forums des dix dernières années. Google tire ses revenus de ses recettes publicitaires qui font du coup planer un doute sur l’objectivité de son moteur de recherche d’informations (re scoop !). Il s’autorise des pratiques discutables quant au respect des données personnelles et de la vie privée (re re scoop !). Enfin, voyez-vous, il nous formate l’esprit (re re re scoop !).

Pas d’enquête, pas d’analyse

Renaud Chareyre, l’auteur, est supposé avoir eu « de multiples échanges avec certains membres du personnel de Google, parfois dans des contextes très privilégiés ». Et alors, quoi ? pas même l’ombre d’une petite info exclusive ? Un truc vraiment sale que de grands méchants cadres de Google auraient pu se proférer au détour d’un couloir, sans savoir qu’ils étaient épiés par notre valeureux défenseur de la pluralité de l’information ? Je sais pas, moi, quelque chose comme le temps de cerveau disponible de Le Lay… Ca ça aurait valu les 21 euros qu’est supposé coûter « Google Spleen ».

Mais non, rien

Et si Renaud Chareyre n’a pas d’info spécialement croustillante à nous donner, il ne lui était pas interdit de réfléchir. Google est dépendant de sa pub, ok. On suppose que ça peut nuire à sa vocation d’outil d’information, ok. Est-ce que c’est pas le cas également de la presse ? Qui informe et qui sert de support publicitaire ? Et d’ailleurs, les rapports entre Google et les médias, y’aurait pas moyen de les analyser un petit peu ? Ca aurait été potentiellement un peu plus intéressant qu’une succession fadasse et délavée d’arguments pas forcément inexacts mais ô combien éventés.

Pour les quatre chapitres suivants, la gratuité ne suffira pas, il faudra me payer

Définitivement, je cherche une qualité aux 23 pages que j’ai lues et je n’en trouve aucune. On avait « Photoshop pour les nuls », voici « la critique de Google pour les nuls ». Permettra t-elle aux ménagères de 50 ans de briller en salon ? Rien n’est moins sûr. En tous cas à l’auteur qui, très vertueusement, analyse à longueur de pages les arrières pensées économiques de Google, on a envie de demander : « Dites, vous pensez vraiment que vous allez parvenir à vous faire du pognon avec ça ? »

Partagez :
  • Facebook
  • Twitter
  • Google Bookmarks
  • MySpace
  • Digg
  • del.icio.us